À 12 mois, le taux de conversion organique a doublé en passant de 1,2 à 2,95 pour cent, les 12 best-sellers travaillés sont tous en top 5 sur leur requête commerciale principale (8 d'entre eux en top 3), et 4 nouvelles pages de catégorie thématique rankent en top 3 sur leur requête principale.
La courbe de conversion organique reflète exactement la mécanique attendue : plateau les deux premiers mois, le temps que les premières fiches livrées soient digérées par Google, puis montée linéaire à partir du mois 3 quand les positions des fiches restructurées remontent, et palier de fin d'année à 2,95 pour cent. Le trafic organique n'a augmenté que de 18 pour cent sur la période (de 32 000 à 38 000 sessions mensuelles) : la croissance du revenu vient de la qualité du trafic capté, pas du volume. Le SEO ne joue plus la course aux sessions, il joue la course à l'intention.
Tous les best-sellers travaillés sont passés de leur position 14 à 22 d'origine à un top 5 stable. Sur les 12, 8 sont en top 3 sur leur requête commerciale principale en fin d'année. Le drap percale 240 fils, qui était la plus grosse fiche du catalogue mais ressortait en position 18, est désormais en position 2 nationale sur sa requête commerciale et capte le trafic transactionnel qui partait jusque-là sur des sites concurrents.
Sur les 8 pages de catégorie créées, 4 rankent en top 3 sur leur requête principale à 12 mois (percale 240 fils, lin lavé, coton bio GOTS, éponge 600 g), 3 autres en top 10, et une seule reste au-delà (peignoir hôtellerie, marché plus concurrentiel). Ces pages captent maintenant un trafic intermédiaire qualifié qui maille mécaniquement vers les fiches best-sellers et alimente leur autorité.
Le revenu SEO mensuel est passé de 38 000 euros au démarrage à 94 000 euros en fin de période, avec une croissance régulière mois après mois et une accélération marquée entre le mois 4 et le mois 9, en cohérence avec la mise en ligne des fiches restructurées et des pages de catégorie. La hausse est portée à environ 85 pour cent par la conversion et à 15 pour cent par le trafic.
Sur 12 mois, le canal SEO a généré en moyenne 56 000 euros de revenu mensuel supplémentaire par rapport au point de départ, soit un cumul net d'environ 380 000 euros sur la période. Le coût d'acquisition organique a été divisé par 2,1 en équivalent CPC sur les requêtes commerciales travaillées, ce qui a permis de réduire la dépendance Google Shopping de 12 points sur les mêmes mots-clés sans dégrader le revenu total. Hélène Garnier a pu réallouer une partie du budget Shopping vers le développement d'une collection prêt-à-porter linge de maison lancée au trimestre suivant. La structure SEO mise en place, 12 fiches best-sellers consolidées et 8 catégories thématiques actives, sert maintenant de socle pour intégrer les prochains best-sellers au cycle de restructuration.